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chantiers ou de règles d'utilisation des sirènes pour les véhicules prioritaires.
Mais devons-nous, pour autant laisser tout le travail aux pouvoirs publics, en nous contentant de porter plainte à répétition - et d'isoler nos habitations ?
Il existe certainement une manière "humaine" de traiter le bruit. Le bruit, n'est-il pas moins un problème d'isolation qu'une question de respect d'autrui ?
Le fait est que nous supportons beaucoup mieux notre propre bruit que celui de nos voisins. Ceux qui tondent leur pelouse le dimanche après-midi, qui font hurler leur télévision à longueur de soirée ou qui se font couler un bain à deux heures du matin, nous en connaissons tous. Mais nous-mêmes, sommes-nous sûrs de ne pas tenir notre partie dans le vacarme ambiant ?
Mieux vaut prévenir
Nous nous plaignons volontiers du bruit de la circulation routière, mais nous y contribuons aussi. Par la voiture que nous choisissons et la manière dont nous l'entretenons, mais surtout par notre manière de conduire... Si le bruit est l'affaie de tous, c'est d'abord parce que chacun y met du sien !
A la maison, à la fac, au lycée, au bureau ou pendant nos loisirs, la meilleure manière de lutter contre le bruit est la prévention. En aménageant notre espace de vie ou de travail, tenons moins compte de l'esthétique de du nombre de personnes qui se partagent les lieux, chacune devant nécessairement faire du bruit, mais aussi subir celui des autres.
Avant de faire appel à un acousticien, qui fera le tour de nos problèmes de bruit et nous proposera une solution globale, jouant sur un changement de revêtement de sol, la pose d'un revêtement mural antibruit, etc. souvenons-nous que, là, comme ailleurs, les solutions les plus simples sont souvent les meilleures, et que quatre rondelles de caoutchouc sous une chaise ou un support d'enceintes font parfois plus pour réduire le bruit et les vibrations que de gros travaux d'isolation.
Quant aux troubles de voisinage, essayons de les régler par la conciliation car nous sommes souvent inconscients du bruit que nous générons nos-mêmes ! Nous sommes tout-à-fait capables de gêner notre entourage en toute innocence ! Avant de laisser les problèmes de bruit gâcher définitivement l'ambiance de notre quartier, en faisant intervenir la police à tout bout de champ,
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A bon entendeur
D'une part, il y a les oreilles, qui ne sont pas deux mais six, puisque chaque oreille en compte trois :
l'oreille externe, qui se compose du pavillon et du conduit auditif fermé par le tympan ;
l'oreille moyenne, qui est une cavité remplie d'air, comprenant trois osselets : le marteau, l'enclume et l'étrier ;
et l'oreille interne, avec la cochlée ou limaçon et ses 15 000 cellules ciliées.
D'autre part, il y a le son, qui est produit par les vibrations d'un corps (les cordes vocales, par exemple), transmises au tympan par l'intermédiaire de l'air.
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Grâce à la chaîne d'osselets, les vibrations aboutissent aux cellules ciliées, lesquelles les transforment en un influx nerveux, qui se propage jusqu'au cerveau le long du nerf auditif.
Le son est caractérisé par sa fréquence, exprimée en Hertz (Hz), c'est-à-dire en vibrations par seconde (plus les vibrations sont rapides, plus le son produit est aigu ; plus elles sont lentes, plus il est grave), et par son intensité, exprimée en décibels (dB).
Comme un bruit est d'autant plus gênant qu'il est à la fois plus intense et plus aigu, la mesure actuellement la plus utilisée est le décibel (A) ou dB(A), qui donne plus de "poids" aux hautes fréquences.
Le bruit en chiffres
Sources : Caisse nationale d'assurances maladie des travailleurs salariés et ministère de l'Environnement.
100 000 le nombre de plaintes déposées chaque année
35 milliards c'est le chiffre estimé du coût du bruit en matière
de santé.
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Bon à savoir :
L'échelle des décibels est logarithmique, c'est-à-dire que la force du son double à chaque augmentation de 3 dB. De ce fait, si quelqu'un peut être exposé à
85 décibels 40 heures par semaine, il ne peut supporter
88 décibels que 20 heures par semaine,
91 décibels que 10 heures par semaine,
etc...
Autrement dit, une soirée par semaine en discothèque, c'est déjà trop pour nos petites oreilles...
En ce qui concerne les balladeurs (walkmans), poussés à fond, ils peuvent atteindre sans difficulté 100 à 105 dB, cela devrait logiquement limiter leur utilisation à... (tiens-toi bien !) un quart d'heure par jour. Et on en est loin !
En résumé :
S'exposer à 90 dB(A) de façon régulière ou prolongée peut nuire gravement à la santé (et aux oreilles !)
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La liberté commence où finit celle des autres.
Attention !
Tous les inconvénients du voisinage ne sont pas considérés par la justice comme "anormaux". Chacun est maître chez lui. Nous sommes bien obligés de tolérer la présence du voisin (de l'entendre fermer sa porte, de supporter les jappements de joie de son petit chien quand il rentre chez lui...) Pour que le trouble soit qualifié d'anormal, il doit être excessif, c'est-à-dire dépasser un désagrément ordinaire.
Les juges décident au cas par cas, en fonction
du lieu (un coq est toléré à la campagne),
de la durée
et de la répétition du trouble (un pianiste qui joue une heure par semaine ou 5 heures par jour ?),
de son intensité (combien de décibels)
et de la personnalité du plaignant (dame âgée, mère de jeunes enfants, etc.).
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